Samedi 27 mai 2006, 2h50
The Innocents
Un film de 1961 de Jack Clayton, basé sur la nouvelle The Turn of the Screw de Henry James.
Une femme prend le poste de gouvernante pour deux enfants riches laissés pratiquement à eux même dans une immense demeure et devient peu à peu convaincue qu'ils sont possédés par les esprits d'un couple aux tendances déviantes décédé depuis peu.
Deborah Kerr remplit l'écran de toute sa magnificence et offre ici une performance du tonnerre.
Et le petit garçon que l'on aimait tant détester dans Village of the Damned, Martin Stephens, est tout aussi charmant et diabolique ici. Quelle performance!!
Le film est l'un des films de fantômes les plus sérieux et adultes que j'ai vu, et il s'agit de l'un de ceux qui ont les plus belles images, signées Freddie Francis (The Elephant Man) - à voir absolument en widescreen!!.
Un petit chef-d'oeuvre du cinéma d'horreur, un film poétique, intelligent, avant-gardiste, ambiteux. Un très grand film.
À noter que Michael Redgrave fait une courte mais importante apparition au début du film.
Films semblables que je recommande:
The Haunting
Legend of Hell House (avec la même jeune actrice, Pamela Franklin)
The Changeling
The Others
Une critique en français de The Innocents
JF
We lay my love and I beneath the weeping willow.
But now alone I lie and weep beside the tree.
Singing "Oh willow waly" by the tree that weeps with me.
Singing "Oh willow waly" till my lover return to me.
We lay my love and I beneath the weeping willow.
A broken heart have I. Oh willow I die, oh willow I die.
The Innocents
Un film de 1961 de Jack Clayton, basé sur la nouvelle The Turn of the Screw de Henry James.
Une femme prend le poste de gouvernante pour deux enfants riches laissés pratiquement à eux même dans une immense demeure et devient peu à peu convaincue qu'ils sont possédés par les esprits d'un couple aux tendances déviantes décédé depuis peu.
Deborah Kerr remplit l'écran de toute sa magnificence et offre ici une performance du tonnerre.
Et le petit garçon que l'on aimait tant détester dans Village of the Damned, Martin Stephens, est tout aussi charmant et diabolique ici. Quelle performance!!
Le film est l'un des films de fantômes les plus sérieux et adultes que j'ai vu, et il s'agit de l'un de ceux qui ont les plus belles images, signées Freddie Francis (The Elephant Man) - à voir absolument en widescreen!!.
Un petit chef-d'oeuvre du cinéma d'horreur, un film poétique, intelligent, avant-gardiste, ambiteux. Un très grand film.
À noter que Michael Redgrave fait une courte mais importante apparition au début du film.
Films semblables que je recommande:
The Haunting
Legend of Hell House (avec la même jeune actrice, Pamela Franklin)
The Changeling
The Others
Une critique en français de The Innocents
JF
We lay my love and I beneath the weeping willow.
But now alone I lie and weep beside the tree.
Singing "Oh willow waly" by the tree that weeps with me.
Singing "Oh willow waly" till my lover return to me.
We lay my love and I beneath the weeping willow.
A broken heart have I. Oh willow I die, oh willow I die.