Au revoir Skyblog

Au revoir Skyblog
Mardi 4 juillet 2006, 20:08

Sans tambours ni trompettes, ni même sans avertissement, je dis au revoir à ce blog.

J'ai eu du fun sur Skyblog depuis novembre 2004, mais voici venu le temps de changer d'adresse.

Blogspot sera ma nouvelle demeure, plus grande, plus avantageuse et n'ayant pas cette odeur de renfermé.

Skyblog a quelques avantages mais beaucoup de défauts, et j'ai envie de changement.

Je ne fais cela pour aucune raison en particulier, sauf que ça me travaillait depuis longtemps et que j'ai finalement décidé d'agir dans les derniers jours.

J'ai passé la journée à déballer les boîtes dans la nouvelle demeure et à faire du ménage, mais vous pourrez constater que tout n'est pas parfait et qu'il y aura des changements au fil des prochains jours, surtout par rapport au design de l'endroit.

Alors, après presque 200 pages de déblatérations sur ma vie, mes passions, et autres idioties, je vous invite à venir lire mes déblatérations sur ma vie, mes passions et autres idioties à une nouvelle adresse:

poutchythelonedreamer.blogspot.com

Une adresse un peu longue, certes, mais vous vous y ferez.


Je commence à m'éparpiller pas mal sur le net (YouTube, MySpace, etc etc, j'ai des comptes partout...), mais je compte bien conserver la stabilité de mon blog. Je ne fais que changer d'adresse, voilà tout.

Je conserve tout ce qui se trouve ici, et je conserve mon compte, alors si je deviens soudainement nostalgique ou que Blogspot me joue dans le dos, je reviendrai sur Skyblog.

Pour l'instant, je vous attends à ma nouvelle demeure...

Bye bye

JF

ps: vous êtes libres de continuer à faire des commentaires ici sur les messages publiés, si quelque chose vous donne le goût de commenter. Je vais continuer de venir voir.

# Posté le mardi 04 juillet 2006 20:28

Modifié le mardi 04 juillet 2006 23:49

Instant Def

Instant Def
Lundi 3 juillet 2006, 21:41

Si vous appréciez les Black Eyed Peas, allez voir la série de courts métrages semi-animés dans lesquels ils jouent, fruit d'une collaboration entre le groupe et la compagnie Snickers.

C'est amusant, très original, et vraiment bien fait. Je pourrais quasiment regarder un long métrage fait comme ça.

Hum.. à bien y penser, c'en est quasiment un...


Cliquez ici pour les regarder (le design du site est superbe en plus).

et cliquez ici pour en savoir plus sur ce projet.

JF

# Posté le lundi 03 juillet 2006 21:48

Des critiques? Où ça des critiques? Y a tu des critiques ici? Noooon, je vois pas de critiques iciii...

Des critiques? Où ça des critiques? Y a tu des critiques ici? Noooon, je vois pas de critiques iciii...
Dimanche 2 juillet 2006, 22:11


Strictly Business

En gros, c'est l'histoire de Waymon, un jeune noir ambitieux et talentueux qui est plus blanc qu'un blanc et qui vit dans un monde de blancs, travaille dans un grand building fancy et rêve de devenir l'associé de son patron.

Son ami, Bobby, est au bas de l'échelle, mais rêve de s'en sortir.

Waymon tombe amoureux de Natalie lorsqu'il la croise, et quand il apprend que Bobby la connaît, il fait un marché avec lui: Bobby va la lui faire rencontrer, et Waymon va aider Bobby à monter les échelons de la société. Et à travers ça, une histoire de jalousie de la part d'un ennemi de Waymon qui veut lui mettre des bâtons dans les roues au boulot.


J'ai vu ce film en 1992, à Super Écran, et je ne l'avais pas revu depuis. Mais c'était toujours resté dans mes bons souvenirs, un bon petit film de noirs sympathique et amusant.

J'ai donc dépoussiérée la vieille cassette vidéo hier et je l'ai regardé de nouveau, me sentant nostalgique de cette époque.


Le film a vieilli, mais se regarde bien quand même.

Halle Berry joue Natalie, dans un de ses premiers rôles au cinéma, un Sam (Samuel) Jackson aux cheveux gris joue le patron de Bobby, un jeune Sam Rockwell joue un rôle assez important, et Denis Leary était tellement inconnu qu'il n'apparaît que 10 secondes.

Les deux acteurs principaux sont sympathiques et jouent bien leur rôle, les tenues vestimentaires sont à chier mais amusantes à regarder (surtout si on se souvient de l'époque), les dialogues sont "so-so", etc.

Donc, un film moyen, auquel Roger Ebert accorde un peu trop d'importance et de sens - et il a raison en quelque sorte - mais ne vous trompez pas: il ne s'agit que d'une comédie romantique.

Amusant.




Cursed

"I'm not going to kill her. I'm just gonna rip her to shreds and let her choke on her own blood... and then maybe I'll eat her."


Un film de loup-garous cheap.

Je n'avais pas vraiment l'intention de le regarder, mais ces temps-ci j'ai comme décidé de regarder tous les films de Joshua Jackson, et donc j'ai regardé celui-ci.

J'aime bien Wes Craven en général, mais ce film est vraiment ordinaire. Pas mauvais, juste moyen.

Écrit par Kevin Williamson (Dawson's Creek, Scream) et ayant subi diverses transformations au niveau du scénario, divers tournages et retournages, et plusieurs modifications au montage, le film souffre énormément de tous ces changements.

Christina Ricci, qui a connu de meilleurs jours en tant qu'actrice, dort tout au long du film, qui est supporté entièrement par un gars qui n'a pas les épaules assez solide pour ça, Jesse Eisenberg (Roger Dodger).

Les acteurs secondaires sont amusants dans leurs rôles: Joshua Jackson - efficace, Milo Ventimiglia (Gilmore Girls) - un très bon acteur qui s'amuse avec son personnage ici, Shannon Elizabeth, Portia de Rossi (grrrrrrr), et Judy Greer qui s'amuse comme une tite folle.

En plus de ça, des apparitions amusantes de Scott Baio (Happy Days) et Craig Kilborn dans leur propre rôle.

Les effets spéciaux sont à chier, totalement à chier. Le film n'a rien d'effrayant, et l'identité du ou des loup-garous coupables est évidente dès le début. Regardez cinq minutes du film et d'instinct vous saurez de qui il s'agit.

Cheap.




Gwendoline

"Oh, listen, it's much easier to make love than to fight four warriors with your hands tied behind your back."


Je ne l'ai pas regardé au complet. Il me reste 30 minutes à voir. Mais comme je ne risque pas de les regarder de si tôt, aussi bien écrire ce que j'ai à dire tout de suite.

Gwendoline est un film culte semi-érotique inspiré d'Indiana Jones (entre autres), et basé sur les aventures de Gwendoline, l'héroïne de comics publiés dans les années 30 et 40.

Le film met en vedette Tawny Kitaen, Brent Huff, et Zabou.

Apparemment, Tawny fut le fantasme de plusieurs garçons dans les années 80, pour ce qui est de Huff je ne sais pas.

Quand j'ai vu Zabou, je me suis dit: "Coudon, je la connais elle." Et oui, je la connaissais. Je l'avais vue en 1997 dans un bien meilleur film, l'une des meilleures comédies françaises que j'ai vues, Tenue Correcte Exigée.

Gwendoline est un film plate, plate, plate. Je ne vous résume pas l'histoire, c'est trop plate.

Il ne se passe rien (ni en terme d'action qu'en terme d'érotisme), et Gwendoline est un personnage ennuyeux.

J'espère que la dernière demie-heure est plus intéressante que le reste. Malheureusement, je risque de ne jamais le savoir. Je n'ai pas trop le courage de finir le film.

À éviter.




Click

"Think about it, you've skipped a year. That's a lot of sex. That's like, thirty minutes worth for you."


Bon, je voulais en venir à ce film, j'avais hâte!

Vous avez aimé les films suivants?

It's a Wonderful Life

Scrooged

Mr. Destiny

Moi je suis un vendu pour ces films, je les adore jusque dans mes os.

Click est donc le nouveau venu sur cette petite liste.

Et crisse qu'il fonctionne! Du moins sur moi!


J'suis pas un fan d'Adam Sandler. Les seuls films dans lequel je l'ai aimé sont Punch-Drunk Love, The Wedding Singer et 50 First Dates.

Mais dans Click il est venu me chercher au fond du coeur.

Le film fonctionne parce que l'on s'intéresse aux personnages, on devient familier avec eux, et ils ne sont pas assez cons pour être désagréables (comme dans les autres films de Sandler).

Il y a bien sûr ses éternels amis, comme Rob Schneider, mais celui-ci n'est pas dérangeant (et quasi impossible à reconnaître). Il y a aussi le fabuleux Sean Astin, pas aussi drôle que dans 50 First Dates mais sympathique quand même.

Kate Beckinsale joue un rôle dans lequel elle excelle toujours, un rôle romantique.

Fonzie lui même - Henry Winkler - joue le père de Sandler, et David Hasselhoff joue son courailleur de patron.

Mais le plus amusant dans le film est Christopher Walken, qui comme toujours vole la vedette dans un rôle qui lui va à ravir.

Ce n'est pas tant une comédie qu'un film extrêmement tragique et cruel si on gratte la surface. Le film fait mal, très très mal. Et, étonnamment, il fait réfléchir.

Le dernier acte du film vous fera verser un torrent de larmes. La chanson Linger des Cranberries (interprétée dans le film par Dolores O'Riordan elle-même) joue un certain rôle dans le film et vient augmenter la charge émotionnelle.


C'est un film au déroulement classique, on se doute de la fin, mais je m'en fous: j'ai tout simplement ADORÉ ce film!

Magique!



JF

# Posté le dimanche 02 juillet 2006 23:07

Modifié le lundi 03 juillet 2006 01:25

Watching the wheels

Watching the wheels
Dimanche 2 juillet 2006, 11:28

Bon, 2 juillet. C'est fini les fêtes patriotiques là? Bon!

(Vous pouvez lire ce que je pense du Québec dans un message haineux du 26 juin....)


J'ai passé la soirée de vendredi avec des amis, Pat et Marie, et ce fut plaisant, vraiment plaisant, relax et tout. J'ai adoré.

Ces temps ci je suis de bonne humeur. Jeudi soir j'ai terminé l'écriture de mon scénario de projet de fin de bac. J'avais commencé le 1er juin, puis j'ai arrêté au bout de 4 pages. J'ai passé deux ou trois semaines à pas trop savoir comment j'allais finir mon histoire, pis finalement, j'ai décidé de me botter un peu le cul.

Jeudi je jasais avec mon amie Manon sur Msn et je commence à lui dire ce que je fous de mes journées. Et puisque nos défauts sont plus frappants lorsqu'ils se reflètent dans un miroir, c'est en relisant ce que je lui écrivais que je m'en suis autant voulu d'être un loser. Et je me suis donc juré de faire de quoi de créatif ce jour là.

J'ai fini mon scénario, qui n'est probablement pas définitif mais qui est du moins une base sur laquelle travailler, une base complète.

Je ne sais pas si je pourrai faire ce film, mais je le souhaite de tout mon coeur. Je vais y travailler tout l'été, le préparer à fond, et arriver en septembre avec un projet prêt à tourner. Ça devrait convaincre ceux que je dois convaincre.

Depuis que j'ai fini ce scénario, je me sens de méchante bonne humeur. Ça m'a comme enlevé 300 livres de sur les épaules. Ouf!


Mis à part ça, rien de spécial. Petit problème avec un pneu de mon vélo, et comme je suis un procrastinateur professionnel ce problème n'est pas encore réglé. Alors je ne sort plus ben ben.

Je passe mon temps à regarder des films, comme d'habitude. Vous le voyez bien en lisant ce blog, chaque nouvelle critique qui apparait est écrite dans les heures qui suivent le visionnement du film. Alors vous avez une bonne idée du rythme auquel je les regarde. Hier soir j'en ai regardé 3! Les critiques viendront bientôt ...


Ce qui m'a donné à réfléchir aussi jeudi, sur le fait que je suis un loser pathétique paresseux et tout et tout, c'est en voyant la photo de mon ami Dave Côté à la télé. C'est pas le premier ami que je vois à la télé et sûrement pas le dernier, mais c'est ce genre de chose qui me fait me dire: "Mais crisse, démerdes-toi JF, et fous de quoi de ton été! Les autres y font de quoi eux autres!.

Aaah, je me souviens, il n'y a pas si longtemps que ça il me semble, d'une époque où je bougeais l'été, où j'ai eu un emploi de clown pour le 150e de Jonquière, ou encore de marionnettiste pour la Semaine Mondiale de la Marionnette, ou encore de moniteur au camp de vacances du Lac-Bouchette...

Non, finalement, c'est loin tout ça. Ce n'est plus moi.

Regardez la photo (désolé de la mauvaise qualité, j'ai pas de scanner): ça a tu quelque chose à voir avec ce que je suis maintenant?

J'ai déjà été le fun...


Ok, je vais cesser tout de suite de donner des armes aux gens qui me détestent et je cesse d'écrire (c'est pour ça que je n'écris presque plus de messages traitant de ma vie, je me protège en ne disant rien).

Je vais écouter des épisodes de la saison 3 de That 70's Show...

JF



People say Im crazy doing what Im doing
Well they give me all kinds of warnings to save me from ruin
When I say that Im o.k. well they look at me kind of strange
Surely youre not happy now you no longer play the game

People say Im lazy dreaming my life away
Well they give me all kinds of advice designed to enlighten me
When I tell them that Im doing fine watching shadows on the wall
Dont you miss the big time boy youre no longer on the ball

Im just sitting here watching the wheels go round and round
I really love to watch them roll
No longer riding on the merry-go-round
I just had to let it go

Ah, people asking questions lost in confusion
Well I tell them theres no problem, only solutions
Well they shake their heads and they look at me as if Ive lost my mind
I tell them theres no hurry
Im just sitting here doing time

Im just sitting here watching the wheels go round and round
I really love to watch them roll
No longer riding on the merry-go-round
I just had to let it go
I just had to let it go
I just had to let it go

# Posté le dimanche 02 juillet 2006 11:40

Modifié le dimanche 02 juillet 2006 18:14

Chrytyques

Chrytyques
Samedi 1er juillet 2006, 10:41

Pour l'instant je n'ai regardé que les deux premières saisons de That 70's Show.

L'autre jour je suis tombé à la télé sur un épisode de la 8e et dernière saison de la série, et même si je savais déjà comment les choses avaient évoluées (parce que je suis curieux et que je lis beaucoup sur le net), ça m'a brisé le coeur.

Je suis rendu que j'adore tout ces personnages, et voir ainsi la série tomber aussi bas et ne plus être drôle, voir les acteurs vieillis jouer encore des ados, au point de ne plus y croire du tout (Fez n'ayant plus du tout l'air innocent et jeune des débuts), mon coeur s'est brisé.

Je vais continuer de regarder la série, je vais tout regarder.

Mais ça me fait mal au ventre de voir que ça s'est terminé sur une saison aussi bizarre que la huitième.

On ne peut pas avoir That 70's Show sans Topher Grace!! C'est le personnage principal!

(ce "Randy", qui prend sa place, a vraiment l'air con, j'ai pas hâte d'être rendu là dans la série...).


Quand Tommy Chong ne fait plus rire, c'est inquiétant...



Karate Dog

Un film dans lequel jouent Jon Voight, Chevy Chase, Jaime Pressley, Pat Morita et Nicolette Sheridan, c'est tu supposé être bon?

Finalement... non.

En regardant ce film, une seule question vient à l'esprit: Mais comment ça se fait, ô Dieu tout puissant, que Jon Voight, s'est retrouvé là-dedans???

L'un des plus grands acteurs américains des années 70, Jon Voight, je l'avoue, a eu une carrière en dents de scie ces dernières années. Mais de là à être rendu d'accepter de jouer dans un film intitulé Karate Dog??

Karate Dog est une comédie banale et clichée, qui répète le concept vieux comme le monde du jeune flic et de son chien qui parle (voix de Chevy Chase en anglais).

Le flic doit aider le chien à trouver les assassins de son précédent maître (Pat Morita), et donc ils tombent tous les deux sur une organisation malveillante menée par Jon Voight.

Le flic aime une jeune policière (Jaime Pressley), et le chien devient intéressé, curieusement, par une chatte perspicace (voix de Nicolette Sheridan en anglais).


Combien de fois ce "karate dog" se bat dans le film?

2 fois!

Les effets spéciaux par ordinateur sont mauvais, les dialogues ne feraient pas rire un enfant (ou peut-être que si, s'il est vraiment stupide...), et les combats sont nuls à chier.

Je ne m'attendais pas à grand chose en regardant ça, sauf peut-être avoir du fun, mais même pas.

Le réalisateur Bob Clark a déjà fait des films qui, bien qu'ils ne soient pas nécessairement des classiques, m'ont bien amusé quand j'étais jeune et que je suis encore capable de regarder: Porky's, A Christmas Story, Rhinestone (un film qui a sa place à part dans mon coeur), Turk 182!, etc.

Mais Karate Dog ne vole pas bien haut et tombe à plat bien avant la fin.

Chose intéressante: l'un des personnages est le fils de Jon Voight dans le film, et il s'agit de l'un des derniers rôles de Ron Lester avant qu'il ne subisse de multiples chirurgies pour enlever toute sa graisse. Le gars pesait dans les 500 livres, et après deux ans de chirurgies et tout (même qu'il "mourut" pendant quelques instants lors d'une intervention), il a perdu approx. 348 livres.

Aujourd'hui il ne ressemble en rien à l'obèse qu'il était dans Karate Dog (le film n'ayant pas été tourné en 2004 mais bien quelques années auparavant).

Le site de Ron Lester

Le site officiel de Karate Dog

La bande anonce du film




The Shadow Dancer

"We all fail... the courage is in the trying."


(Aussi connu sous le titre Shadows in the Sun)


L'histoire a été surutilisée maintes fois:

Un jeune homme coincé arrive de la grande ville pour faire une offre alléchante à une ancienne vedette qui vit à la retraite, recluse dans un petit village de campagne, et ce jeune homme coincé de la ville découvrira les joies de la vie et de l'amour en compagnie de gens simples et "vrais".

Le jeune homme coincé en l'occurence ici: Joshua Jackson, qui joue un employé d'une grande maison d'édition de Londres.

L'ancienne vedette: Harvey Keitel, qui joue un ancien auteur à succès qui s'est retiré de la vie sociale et a complètement cessé d'écrire après le décès de sa femme il y a 20 ans.

Le patron du gars coincé: John Rhys-Davies

La merveilleusement jolie fille du vieil auteur: la merveilleusement jolie et talentueuse Claire Forlani.


Ce film, comme Karate Dog, eut sa première au réseau ABC Family. Ce n'est pas un film qui fut montré dans les cinémas.

Mais contrairement à Karate Dog, The Shadow Dancer est un film qui, malgré ses clichés évidents, émeut et réjouit ses spectateurs, un film touchant, beau, plus ou moins intelligent mais à coup sûr charmant.

L'action se passe dans un petit village italien, où tout est somptueusement beau et romantique. L'Italie qui n'existe qu'au cinéma. On se croirait revenu en arrière de 50 ans lorsqu'on aperçoit le village, comme si toute technologie cessait d'exister à l'intérieur de ses frontières.


Les acteurs sont très bons: Harvey Keitel, fidèle à lui-même, en vieil artiste reclus qui se laisse gagner peu à peu et finit par apprécier la compagnie de ce jeune homme, à qui en retour il apprendra une chose ou deux sur la vie.

Claire Forlani. Je dois mentionner ici que, depuis Mallrats, Claire Forlani fait partie de mes fantasmes. Il y a beaucoup d'actrices que je trouve belles, et vous le voyez en lisant ce blog régulièrement, mais peu d'entre elles me donnent littéralement mal au ventre en les regardant tellement elles me rendent dingue; Natalie Portman, Virginie Ledoyen, Jennifer Connelly, Elisha Cuthbert, Grace Kelly dans ses plus belles années, etc.

Et Claire Forlani.

Dans la première scène de Mallrats, lorsqu'on l'aperçoit avec ses lunettes dehors avec son petit ami, j'ai tout de suite fondu.

Et elle me fait encore cet effet.

Bon, trève de révélations sur mes fantaisies, Claire Forlani montre encore ici à quel point elle est bonne actrice.

Elle n'a pas grand chose à faire d'autre qu'être belle et sourire, mais elle le fait si bien que je la regarderais faire cela 24h/24.

J'ai vu Claire la britannique jouer les américaines, les russes, et maintenant, dans The Shadow Dancer, je l'ai vu jouer les italiennes. Tout comme Kate Winslet, Forlani sait adopter n'importe quel accent et le rendre crédible. C'est une actrice sous-estimée, trop peu connue, et ceci au grand malheur de ses admirateurs comme moi.

Je me noyerais dans ses yeux volontiers....


Pour ce qui est de Joshua Jackson, voici enfin un rôle qui lui va bien. Un petit rôle comique, romantique, qui lui va pas mal mieux que celui d'Earl dans Lone Star dont j'ai parlé cette semaine.


Un film prévisible, certes, mais un film somptueux, qui n'a reçu aucune critique négative de la part des utilisateurs de IMDB, un film ravissant, enchanteur, magique, beau, romantique, etc.

Un film à voir et à revoir.

Le site officiel de The Shadow Dancer sur ABC Family

La bande annonce du film


JF

# Posté le samedi 01 juillet 2006 11:16

Modifié le samedi 01 juillet 2006 19:28